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Groupe d'Acteurs de la Protection des Entreprises et de l’Intelligence Économique

LA SECURITE ECONOMIQUE

La sécurité économique, atout majeur pour faire face à un environnement complexe et en évolution permanente

 

L’entreprenariat a toujours été une prise de risque. Entreprendre, diriger une entreprise ou une organisation, c’est aujourd’hui être exposé à de nouveaux risques, lesquels ne sont que rarement perçus de façon exhaustive. La pandémie du Covid-19 est, à ce titre, exemplaire.

La généralisation contrainte et sans préavis du télétravail a généré une croissance exponentielle de la surface d’exposition au risque cyber. Les entreprises et organisations sont-elles prêtes à faire face à cette menace par l’identification et la protection de leurs données stratégiques ? Sont-elles convenablement assurées et préparées à la continuité d’activité si les défenses sont submergées ?

La globalisation du monde des affaires et des échanges commerciaux illustre, de façon dramatique pour certaines entités, l’enjeu que revêt la souveraineté et la maîtrise de sa chaîne de valeur face à un évènement disruptif de portée mondiale. Les notions de sûreté et de sécurité des biens et des personnes ne suffisent plus à garantir la protection globale des acteurs de la vie économique. L’anticipation devient une carte maîtresse.

De manière concrète, la sécurité économique s'applique à circonscrire le périmètre de souveraineté de l’entreprise ou de l’organisation par la sécurisation de son patrimoine matériel et immatériel. Elle couvre l’ensemble des menaces pouvant en affecter les activités de l’entreprise. Son efficacité sera renforcée par un bon niveau de connaissance et de compréhension de l’environnement par les managers. Elle doit être accompagnée d’un management du risque à la hauteur des exigences de cet environnement. Pour préserver leurs intérêts, leur savoir-faire et leur capital informationnel, les organisations doivent intégrer une culture de la sécurité économique.

La fonction de la sécurité économique est de traiter des données de son environnement et de les traduire en informations opérationnelles. C’est un système d’interprétation de l’environnement dans le but de détecter les menaces et exploiter les opportunités, d’anticiper et de s’adapter, d’influencer son environnement ou le construire.

La politique publique de sécurité économique de la France a pour objectifs de contribuer à la croissance de l’économie nationale, de préserver et de créer des emplois.

Cette citation d’Auguste Comte « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir » lui donne tout son sens.

 

LA SECURITE ECONOMIQUE REPOSE SUR TROIS PILIERS

La veille est indispensable pour capter, analyser et diffuser les informations clés. Elle est également nécessaire à la compréhension de son environnement, de ses concurrents, pour identifier les zones de risques, mais aussi les opportunités de développement. Afin de prospérer et ainsi survivre, une entreprise doit définir sa politique en fonction des forces qui définissent son environnement concurrentiel.

La protection traditionnelle de ses personnels et de ses installations ne suffit plus. Elle doit être étendue au patrimoine immatériel. Cette protection est nécessaire pour garantir un avantage concurrentiel, faire face aux menaces et anticiper les crises. La protection du savoir-faire de l’entreprise, indispensable à sa pérennité et son développement, passe par l’élaboration d’une politique et d’une gouvernance de gestion des risques, propres à l’entreprise.

L’influence doit permettre d’orienter l’environnement de l’entreprise dans le sens de ses intérêts. Sur l’espace cognitif, savamment administré, c’est un outil puissant au service du développement et de la sécurité économique de l’entreprise.

 

LA GESTION DES RISQUES

L’entreprise et les organisations évoluent dans un environnement incertain et instable, par nature. Avec la complexification des activités et des règlementations et dans un contexte désormais marqué par des jeux de guerre économique, elles doivent faire face à l’émergence de risques nouveaux.

La gestion des risques doit éclairer les dirigeants sur les menaces, les incertitudes ou les opportunités auxquelles leur organisation peut faire face et par conséquent renforcer leur capacité́ à créer de la valeur.

Il est nécessaire de garder une marge d’action face à ses concurrents pour assurer son développement. La complexité croissante de l’environnement des affaires et les incertitudes à l’échelle du monde augmentent d’autant la surface d’exposition des entreprises aux risques.

La gestion des risques devra s’adapter à la culture de l’entreprise, et devenir une culture commune pour générer la sécurité « by design ».

 

RISQUES SECURITE

Le respect des normes et règlementations sont une condition sine qua none de la protection de l’entreprise. Il s’agit de la protéger des facteurs accidentels pouvant survenir et la menacer à travers la mise en danger des personnels et des moyens de production et de gestion.

RISQUES SURETE

La digitalisation de la vie publique et de l’activité des entreprises est une réalité synonyme d’opportunités au moins autant que de menaces. Les risques habituels d’intrusion ou liés à la mobilité, se voient amplifiés par la dématérialisation de pans entiers du fonctionnement des entreprises et des organisations. Les acteurs de la criminalité, mais aussi les concurrents n’hésitent plus à s'attaquer aux entreprises en limitant très fortement les capacités de poursuite à leur encontre.

Les risques cybers sont multiples et reconnus aujourd’hui comme étant la principale menace pour les entreprises.

RISQUES SPECIFIQUES

L’activité d’une entreprise et son organisation, son environnement technologique et juridique, et ses circuits d’approvisionnement définissent sa surface d’exposition à des risques qui lui sont propres. Une analyse exhaustive des risques est nécessaire pour porter l’effort de protection là où subsistent des vulnérabilités spécifiques.

RISQUES NATURELS

L’augmentation avérée des aléas climatiques extrêmes et le développement probable de nouvelles maladies infectieuses doivent inciter les entreprises à se mobiliser pour que ces aléas ne soient pas synonymes de catastrophes.

RISQUES SYSTEMIQUES

Les risques systémiques sont essentiellement financiers, juridiques et réputationnels.

 

LA GESTION DE CRISE

Une entreprise ou une organisation peut être confrontée à une crise qui peut être de nature économique, technique, juridique, médiatique, humaine ou sociale. La situation de crise se caractérise par la confrontation à un évènement dont les impacts ne peuvent être gérés avec les moyens habituels.

La gestion de la crise s’attachera à circonscrire les impacts immédiats, à anticiper les impacts futurs en vue d’un retour à la normale ou, dans un premier temps, à une situation de stabilité intermédiaire garantissant la survie avant de se redéployer.

La prise de décision dans l’incertitude nécessite entre autre une gestion rigoureuse de l’information et une communication de crise adaptée. Cependant, la gestion de crise ne se résume pas à la gestion de l'évènement en lui-même. Il y aura une phase d'anticipation de la crise (veille, préparation avec des plans de continuité et de reprise d'activité, exercice, etc.) et une phase post-crise avec la réalisation et la prise en compte des retours d'expériences.

 

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